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507 : les WISIGOTHS
( son règne )

Après la conversion de Gondebaud, Alaric II roi des Wisigoths, ne pouvait que s'inquiéter, le royaume Wisigothique de Toulouse était le seul bastion arien à subsister. L'agitation des catholiques est à son comble dans le royaume d'Alaric II, il va même jusqu'à exiler à Bordeaux Rurice, évêque de Limoges, et Césaire d'Arles, accusés de comploter avec les Burgondes alliés des Francs. Les rapports entre Francs et Wisigoths n'avaient jamais été bon. Alaric II, qui a épousé Theudigotha une fille de Théodoric le Grand roi des Ostrogoths en Italie, s'adresse alors à son beau-père pour qu'il use de son influence sur son beau-frère Clovis et Gondebaud. Théodoric le Grand s'emploie aussitôt a calmer les esprits. Il fait semblant de se persuader que ces querelles ont des motifs politiques liés seulement à des rivalités territoriales et de voisinage, et il feint d'ignorer tout de l'hostilité des catholiques envers les ariens. Il fit parvenir à chacun une lettre.

les Wisigoths
Avant d'envoyer une lettre à Clovis, Thèodoric le Grand, étrangement, rédige une missive destinée collectivement aux rois des Hérules, des Warnes, et des Thuringiens, pour ménager leur susceptibilité en les mettant au courant des ces tractations.
Lettres de Théodoric le Grand

 

Lettre au roi des Wisigoths, Alaric II ( Alaric II est marié à Theugigotha la fille de Théodoric le Grand )
" ne vous pressez pas de jouer aux dés vos sujets qu 'une longue paix n'a pu qu'amollir. Les armes ont besoin d' un constant exercice pour mériter que l'on s'y fie. Suspendez donc vos préparatifs contre le roi des francs à qui j' envoie des ambassadeurs pour apaiser vos querelles. Vous m' êtes tous deux unis par le sang, la réconciliation est encore possible si vous n' irritez pas le mal par des préliminaires de guerres "
Lettre au roi des Burgondes, Gondebaud
" c'est à nous qu'il appartient de modérer par la raison la fougue des jeunes princes et leur montrer qu'ils nous blessent quand ils s' abandonnent audacieusement à de mauvais desseins. Qu'ils sachent que nous détestons leurs discordes, et que nous nous ne souffrirons pas qu'ils s' entre détruisent. Que le frère que vous êtes se joigne donc à moi pour rétablir la concorde entre nos parents "
Lettre au roi des Francs, Clovis ( Théodoric le Grand est marié à Aldoflède la sœur de Clovis )
" Dieu a voulu que les rois fussent unis par les liens du sang pour procurer à leur peuple le repos qui est si désirable. Cela étant, je m'étonne que de si légère causes vous porte à engager un cruel conflit avec mon fils le roi Alaric II ( le terme de fils est ici rhétorique) Il est déraisonnable d'en appeler sur le champ aux armes dés la première discussion. Jetez au loin ce glaive que vous ne sauriez tirer l'un contre l' autre qu'à ma honte. Sachez, au reste, que celui des deux qui méprisera mes conseils m' aura, moi et mes alliés, pour adversaires."
 
casque7Ces lettres produisirent un certain effet puisqu'elles contraignent Clovis et Alaric II à se rencontrer à la frontière de leurs deux royaumes sur l'île d'Or, ou de Saint Jean, au milieu de la Loire face à Amboise. Les deux rivaux s'embrassent et se promettent une alliance éternelle. Mais si Alaric II est décidé à une entente pacifique, Clovis se prépare à faire des limites de la Gaule tout entière celles de son État et le clergé à rendre cette partie du monde à la catholicité. Alaric II qui a bien compris les intentions de Clovis, s'efforça de pratiquer dés 506 une politique d'ouverture en faveur de ses sujets catholiques, en instaurant de nouvelles lois, entre autre le fameux " Bréviaire d'Alaric " destiné aux sujets gallo-romains. Clovis rompt l' armistice conclut sur la Loire et c'est avec Gondebaud et Sigebert "le Boiteux " roi des Francs Ripuaires qu'ils déclarent la guerre à Alaric. D'autant plus que Clovis signa la même année une alliance avec l'empereur d'Orient Anastase désireux de reconquérir l'Italie aux ostrogoths de Théodoric le Grand.
 
la bataille de VouilléLA BATAILLE de VOULLIE : L' armée s'était mise en campagne au printemps 507, le fils aîné de Clovis, Thierry, accompagnait son père et avait reçut son premier commandement. Le prince Chlodéric, fils de Sigebert, commandait le contingent ripuaire. Simultanément le prince Sigismond, fils de Gondebaud entrait en Auvergne pour prendre les Wisigoths à revers. Les Francs venaient de passer la Loire et, ne pouvant attendre les secours des Ostrogoths de Théodoric, Alaric marcha vers le nord afin de couvrir Poitiers
 
Comme une partie des troupes traversait le territoire de Tours, par respect pour saint Martin, il défendit de prendre quoi que ce fut dans le pays, sinon du fourrage et de l'eau. Clovis envoya de ces gens auprès de la bienheureuse basilique pour recueillir dans le saint temple quelques présages de victoire. Obéissant à l'ordre royal, les serviteurs se hâtèrent et écoutèrent la bonne parole du gardien de la basilique de saint Martin. Entendant ce psaume, ils rendirent grâce à dieu, remirent leurs offrandes au bienheureux confesseur et vinrent faire au roi leur rapport. Or pendant que le roi, arrivé en vue de Poitiers, se tenait dans son camp, il vit de loin un trait de feu sortir de la basilique de saint Hilaire ( évêque de Poitiers qui combat l'arianisme ) et venir dans sa direction comme pour lui signifier, qu 'éclairé de la lumière du très bienheureux Hilaire, il viendrait plus aisément à bout des forces hérétiques contre lesquelles ledit évêque avait souvent mené le combat de la foi
 

Ainsi Clovis lança l' attaque contre Alaric II dans la plaine de Vouillé, au nord ouest de Poitiers, tuant de ses propres mains le roi Wisigoth. Alaric avait avec lui son fils, Amalaric, qui était encore enfant, une poignée de fidèles l' emmena hors du champs de bataille pour le soustraire à la fureur des Francs ou pour lui éviter la captivité. En même temps Anastase de son coté, s'occupait de combattre Théodoric roi des Ostrogoths, ôtant à Alaric son seul soutient efficace. La victoire de Poitiers ouvrait à Clovis la route du midi, son objectif étant bien entendu de s' emparer de Toulouse, capitale des Wisigoths, et du fabuleux trésor d'Alaric que l'on y conservait. La conquête du royaume Wisigothique pris un certain temps et Clovis pris ces quartiers d' hiver à Bordeaux.

Au printemps suivant, toujours aidé par les Burgondes il s'empare de Toulouse, qui fut mis à sac et incendiée, et d'une partie du " trésor d'Alaric "
Puis Clovis divisa son armée en trois corps.
Gondebaud et son fils Sigismond furent chargés de réduire les nids de résistance en Septimanie et d' occuper Narbonne.
Thierry de nettoyer la région des Cévennes et de l'Albigeois.
Quand à Clovis il se réserva la Gascogne.
 
Tous ces objectifs furent atteints mais il semble toutefois que la soumission des Gascons fut incomplète et que Clovis se heurta à la résistance des montagnards dans les Pyrénées. La saison s' avançait et il décida de passer l'hiver à Bordeaux afin d' organiser la conquête de l'Aquitaine, la Gascogne, le Languedoc, l'Auvergne, le Limousin enfin tout le sud de la Loire. Clovis laissa aux Burgondes le soin de conquérir la Provence en ayant eut soin de leur mettre un contingent Francs en renfort, et au printemps 508, il quitta Bordeaux et se dirigea vers Tours après avoir soumis Saintes et Angoulême.
 
La conquête de la Provence semblait aisée, cependant les Wisigoths occupaient encore une partie de la Septimanie dont Carcassonne, Nîmes et surtout la ville d'Arles pourvue de solides remparts. Lorsque les Burgondes et les Francs arrivèrent sous ses murs la citée était déjà en état de défense, Burgondes et Francs ravagèrent les environs, puis investirent la ville. Incapable d'ouvrir une brèche, ils eurent recours à leur procédé habituel, la famine. Alaric ne put compter sur Théodoric et ses Ostrogoths, celui ci étant occupé par les Byzantins qui allaient attaquer d' une minute à l'autre. Malgré cela, pendant l'été 508, Thèodoric envoya un corps expéditionnaire en Provence qui s'empara de Marseille et se dirigea vers Arles. Les Ostrogoths se portèrent ensuite sur le Rhône, dégagèrent la rive gauche après un violent combat et approvisionnèrent la ville en abondance. Le siège continua pendant l' automne et l'hiver 508. Clovis ne réagit pas en apprenant ces fâcheuses nouvelles, les embarras des Burgondes ne lui déplaisaient pas. Au printemps 509 l'armée de Théodoric franchit les Alpes, déferla sur la Provence et les Burgondes subirent une cuisante défaite, Arles était libérée. Le vrai perdant était bien Gondebaud, il avait sacrifié l'élite de ses guerriers et vidé son trésor au seul profit de Clovis. La Provence lui échappait et Avignon était désormais Ostrogoth.
 
Le véritable emplacement de la bataille de VOUILLE ?
Merci à Didier Robert de Brioux qui m'a aimablement donné ces compléments d' information concernant cette bataille

Une longue controverse a eu lieu au siècle dernier, entre les membres de la Société des Antiquaires de l' Ouest, au sujet du lieu où Clovis eut raison d'Alaric en 507.Certains prétendaient que la bataille avait eu lieu à Vouillé et d'autresà Voulon. Nous allons exposer les arguments des uns et des autres. ( voir la carte )

 

Arguments en faveur de Voulon :
L'historien Hincmar nous dit dans son ouvrage : «  De rebus francorum pie gestis » (Duchesne, t. I, p. 145) où il relate la vie de saint Remi : «  In campo Mogothense, super fluvium Clinno, milliare decimo ab urbe Pictavis, bellum conserunt . » (Clovis et Alaric en vinrent aux mains, dans les plaines de Metgon, sur le fleuve du Clain, à dix milles de Poitiers). Ce qui est exactement la mesure romaine de Chateau Larcher à la capitale du Poitou. Or, Metgon a été le nom ancien de Château Larcher jusqu'à la fin du Xème siècle. A partir de cette date, le nom devint Castrum Achardi du nom d'Achard qui reconstruisit le château.

Il existe encore une très ancienne tour, dont il est question dans les chartes de 837 et 868 (Cartulaire de Saint-Cyprien, pp. 247 et 248) , appelée la tour de Mesgon ou Metgon. Elle était contemporaine de celle Moncabré dont nous avons parlé dans notre livre sur Gençay.

Grégoire de Tours situe la bataille en un lieu appelé Campus Vocladensis où l'on a voulu voir Vouillé. Mais le copiste de l'époque de Grégoire de Tours a peut-être écrit Vocladensis au lieu de Voclanensis . Nous aurions alors, avec le préfixe Vo qui veut dire « sous » ( Dottin, glossaire de la Vienne, p.98. La langue gauloise, 1920 ) Clanensis  : le Clain ( Clanum ). La plaine de Champagné-Saint-Hilaire est située précisément sous le Clain qui la domine au nord-ouest. Vouillé est très éloigné du Clain.

A l'appui de cette thèse, quelques armes auraient été trouvées notamment à Aslonnes. Au XVIIème siècle existait, sur une éminence, une croix entre la Mothe-de-Ganne et Ecrouzillles. Cette croix, qui a disparu, était nommée : la croix des charniers. Non loin de là est la vallée anciennement appelée Mau-Toyet, aujourd'hui les champs-chevaux.

En examinant le cadastre, nous avons noté le nom d'une plaine au sud du village de Vintray, situé près de celui de Mougon. Cette plaine est nommée Vougon. Le mot Voglianensis de Grégoire de Tours, ne serait-il pas à l'origine de Vougon ?

Le théâtre du combat de 507 aurait été un triangle de terrain dont la pointe est au nord-est de Vivonne, au village de Danlot, dans l'endroit où se rejoignent la Clouère et le Clain. Cette pointe se trouve protégée, d'un coté par l'agger de Baptresse et, de l'autre par l'oppidum dit de Roquillon, au dessus du roseau. Les cotés de ce triangle, en suivant les deux rivières, se terminent, l'un à Gençay, l'autre au dessus de Voulon et d'Anché, et la base comprend le camp de Sichar et les plaines immenses de Champagné-Saint-Hilaire.

Au point central de ce terrain est le village de la Mothe-de-Ganne, à une lieu de la Clouère et du Clain, également distant de Voulon, Château-Larcher, Vivonne et Champagné.

Arguments en faveur de Vouillé :
Grégoire de Tours est né en 541. Il a pu connaître d'anciens combattants de 507. Son texte est le suivant :

« . cumque placuisset omnibus hic sermo, commoto exercitu Pictavis dirigit : ibi enim tunc Alaricus Commorabatur . Veniente autem rege apud Pictavim, dum enimus in tentoriis commoraretur, pharus ignea de basilica Sti Hilarii egressa, visa ei tamquem super se advenire . Interea Chlodovechus rex cum Alarico, rege Gothorum, in campo Vogladense, decimo ab urbe Pictava milliario emvenit . ».

(« . Comme ce discours plut à tous ses guerriers, l'armée se mit en marche, et il la dirigea vers Poitiers, car c'est là que l'attendait Alaric. Arrivé devant Poitiers, pendant qu'il se tenait au loin dans la tente, un globe de feu s'éleva de la basilique de Saint-Hilaire et lui parut s'avancer jusque sur sa tête. Cependant le roi Clovis en vint aux mains avec Alaric, roi des Wisigoths, dans la plaine de Voglade à dix milles de Poitiers. »).

Dans ce texte le Clain n'est pas mentionné. Les autres auteurs parlant de cette bataille, Frégédaire et Aymoin, ne le nomment pas davantage. Hincmar et Roricon situent le combat près du Clain mais ils vivaient trois cent ans après Clovis. Hincmar parle seul de Mougon (« in campo Mogotense »). Isidore de Séville place la bataille près de Poitiers.

Le nom de Vouillé viendrait de Voglade en droite ligne. La substitution du son mouillé lle à la double consonne gl est très fréquente. De brogliare vient brouiller, de maglia  : maille, de mollis : mouiller, etc ...

(Nous ne sommes pas de cet avis, les anciens noms de Vouillé sont Volliaco, 1095 et Vollec, 1231. Ces deux formes indiquent qu'il s'agit d'un nom terminé en acum . En Poitou ac fait ec . Volliacum c'est le domaine de Vollius, gentilice attesté. (Vouillac, Vouilly, Volhac disséminés du centre à la Normandie). Vocladum n'aurait jamais pu donner en français la finale ec. Vollec vient directement de Volliacum).

Comment déterminer la vraie distance de Poitiers au « campus Vogladensis ». Grégoire nous dit : « decimo ab urbe Pictava milliario ».

Les partisans de Voulon prétendent qu'il s'agit de lieues gauloises ce qui donnerait 22 Kms, alors que Vouillé est à 15 Kms de Poitiers.

Il faut toutefois tenir compte du texte : milliario veut dire «  pierre milliaire » sur la route romaine qui traversait Vouillé. Grégoire aurait donc utilisé le mille romain qui est de 1000 pas soit 1481 mètres ; Dix milles romains donnent 14810 mètres ce qui est exactement la distance de la porte de Paris au centre de Vouillé.

Grégoire de Tours nous dit : « Commoto exercitu Pictavis dirigit. » (Il dirigea son armée vers Poitiers).

Il n'y a pas de raison de croire qu'il ait multiplié les difficultés et retardé sa marche en traversant successivement l'Indre, la creuse, etc. . La logique veut qu'il ait franchit la Vienne vers Chinon en prenant le plus court chemin vers Poitiers et non en traversant des campagnes peu praticables.

L'auteur des annales de France de 1572 précise le point où Clovis traversa la Vienne, appelé encore le « Gué du cerf ». Une biche traversant la rivière aurait montré le gué où l'armée franque pouvait passer. Ce point est situé près de Chinon.

Nous en arrivons à la vision du « globe de feu qui s'élevait de la basilique Saint-Hilaire ». De quel point la vision de ce corps lumineux est-elle possible ?

Si nous admettons Voulon comme champ de bataille, elle ne peut avoir lieu. Entre le camp de Sichar et le plateau de Blossac existe à la hauteur de Chavagné une colline qui s'y oppose. D'Aventon et de plusieurs points de Cissé et de Villiers, l'on distingue au contraire les principaux monuments de la ville.

pour terminer nous dirons un mot des recherches faites sur le terrain.

Mgr de Beauregard, partisan de la thèse de Voulon, avoue que sur le terrain, il n'a pu découvrir, aux alentours de Voulon, rien qui atteste un fait militaire quelconque dont ces lieux auraient été le théâtre. En pareille matière, les sépultures, ou fosses communes seraient des arguments d'une valeur décisive.

Fortunat, évêque de Poitiers et ami de Grégoire de Tours, nous dit qu'il allait voir les sépultures des soldats d'Alaric et de Clovis, lesquelles s'élevaient «  comme des collines au-dessus de la plaine  ». Il ne donne malheureusement pas d'indications sur le lieu de ces collines. Or il y a quelques années, assistant à une réunion des antiquaires de l'ouest, j'ai entendu un des membres du bureau annonçant la découverte d'un tumulus près du ruisseau dit la pallu , non loin de Jaunay-Clan.

A l'occasion de la création d'un chemin rural, ce tumulus ouvert laisse voir un amoncellement d'os, d'hommes et de chevaux. Aucun objet métallique ne fut trouvé en indiquant l'origine. M. Salvani, alors Président, avait annoncé que les fouilles devaient être faites. Nous ignorons si elles ont été effectuées, et nous n'en connaissons pas les résultats.

D'autres découvertes avaient eu lieu autrefois : quand on déplaça la croix dite de Beauregard, à l'intersection des routes de Poitiers à Nantes et de Latillé à Neuville, on trouva un certain nombre de crânes et autres débris (voir la photo d'armes, trouvées près de Vouillé). L'abbé Pourtault fit des recherches sur le terrain en 1873 et découvrit trois fosses contenant 18 cadavres, deux au sud-est de Lonchard où, paraît-il, l'on en avait trouvé d'autres jadis et une à l'ouest du camp de Senneret vers Quinçay avec 8 cadavres.

Nous conclurons qu'il y a eu certainement une bataille à Vouillé. Mais, Tourneur-Aumont, professeur d'histoire, dans sa brochure sur « les quatre épisodes de la bataille de Vouillé », ne nie pas l'existence d'un autre combat qui aurait eu lieu à Voulon, et propose que la bataille soit appelée « la bataille du camp retranché de Poitiers ».

En effet, à l'époque romaine, Poitiers était une grande ville et une place forte protégée par des camps, notamment à Andillé, Carthage près de Nouaillé, Senneret près de Quinçay, etc.., et probablement Sichar et Voulon.

FIN de l'extrait du livre de Mr Jacques Pineau, intitulé 'Lusignan, Vivone, Couhé, Château-Larcher ; mystère de leur histoire ; aux éditions S.F.I.L. et imprimerie TEXIER ; Poitiers 1977.
 
 

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