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les
RELIGIONS
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Chez
les CELTES ( les gaulois
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La société gauloise
est divisée en 3 classes selon la fameuse tripartition indo-européenne,
on y retrouve :
Le peuple : proprement dit les " producteurs "
Les équites : les guerriers et les nobles
Les druides : la classe qui a le rang le plus élevé et
le rôle le plus décisif
On ne naît pas druide, on le devient suite à de longues
années d' études, où les élèves
doivent passer une vingtaine d' années pour apprendre, de mémoire,
la tradition ancestrale. Il s' opère une véritable sélection,
et ce sont les meilleurs, les plus intelligents, les plus doués,
qui deviennent druides. On constate d' ailleurs une certaine hiérarchie à l'
intérieur même de cette classe sacerdotale dite druidique.
Trois degrés s' imposent d'emblée :
Les druides proprement dits, qui
occupent le sommet. Ils sont de véritables prêtres, mais
ils ne se bornent pas aux fonctions sacerdotales, on les voit en effet
occuper en tant que conseillers, juges, ambassadeurs et bien entendu
médecins la première place dans la société aux
cotés des chefs.
Les barbes ou poètes. Mémoires
ancestrales, récitant et chantant les exploits des héros
de l' ancien temps, sont aussi des créateurs chargés
de transmettre aux générations futures les événements
dont ils furent les témoins. Par ailleurs, ce sont eux qui assument
la tache d' enseigner aux jeunes.
Les vastes ou devins. Ils se répartissent
en prophètes inspirés, en véritables fonctionnaires
de la 'voyance' et en sacrificateurs chargés à la fois
des rituels et de l' interprétation de certains faits inhérents à ces
rituels, ils étaient les intermédiaires entre le 'divin'
et les fidèles. Les vastes offraient des sacrifices, tandis
que tout le peuple vénérait et implorait une multitude
de protecteurs divins, chacun étant doté d' un pouvoir
bien déterminé :
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Cernunnos |
Esus |
Tarvos Trigaranus |
Teutates |

Dieu des forêts celtiques par excellence apparaît souvent
paré du torque ;
il porte ici des bracelets suspendus à sa ramure. Il était
le dispensateur de la fertilité de la terre. |
Bon
dieu, cependant avide de sang humain est représenté en
travailleur. |

Le taureau aux 3 grues, semble évoqué jusque dans
l' épopée irlandaise : le héros, Cuchulainn,
poursuit un taureau divin, mais celui ci est averti par 3 déesses
ayant pris la forme de corneilles. |

Un dieu géant teutates, se prépare à sacrifier
un humain en le jetant dans un récipient géant. |
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Les druides se
réservaient le monopole de la science et de la culture, le fait
qu 'ils aient interdit l' usage de l' écriture le prouve clairement.
On sait que les druides utilisaient l' écriture quand cela était
nécessaire, soit pour communiquer avec d' autres peuples, soit
pour faire des manipulations magiques. Car à l' époque,
il n'y a pas de religion sans magie, et les druides sont aussi des " magi " c'
est à dire
des mages, et même des magiciens. Un archi druide, nommé à vie,
régnait sur tous les druides de la gaule. L' assemblée des
druides se réunissait une fois l' an dans le nemeton ( clairière
sacrée ) des Carnutes, situé dans une forêt prés
d'Orléans. Cette réunion représentait le seul lien
véritable entre les 70 tribus qui peuplaient la Gaule. On y prenait
les grandes décisions, on y décidait de la guerre ou de
la paix, et on y jugeait les procès d' une exceptionnelle gravité.
Le nemeton est l' endroit idéal et privilégié où s'
accomplissent les échanges subtils entre le Ciel et la Terre,
entre le divin et l' Humain, là où le prêtre, quel
qu 'il soit, peut accomplir ces rites. Il n'y a donc jamais eu de temples
druidiques " bâtis ",
mais des clairières sacrées au milieu d' une nature à peine
défrichée.
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Dans l' imagerie populaire, on représente
souvent les druides cueillant le gui. Il s' agit non seulement
d' un rituel magique, mais de la manifestation de croyances
plus profondes, d' un culte rendu à un grand dieu celtique
lié au cycle naturel des saisons : le gui, plante pérenne,
serait à l' arbre ce que l' âme est au corps, une émanation
du dieu ou même un avatar végétal de celui
ci. |
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Les druides non rien de plus sacré que
le gui et l' arbre qui le porte, pourvu que ce soit un chêne.
On le cueille en grande pompe, ils préparent au pied
de l' arbre un sacrifice et un festin religieux, et amènent
deux taureaux blancs dont les cornes sont liées pour
la première fois. Un prêtre vêtu de blanc
monte dans l' arbre, coupe le gui avec une serpe d' or et le
reçoit sur un sayon blanc. Des victimes sont immolées
en priant le dieu de rendre propice cette offrande. |
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Lorsque les Romains envahirent la Gaule, l'archi druide avait été mis à mort
par César, et sous Claude, suivi la proscription de tous les druides,
non pour des raisons religieuses mais pour anéantir leur pouvoir
politique hostile à la domination de Rome. Les nouveaux maîtres
imposèrent leur culte, où l' empereur figurait parmi les
dieux, sans pour autant prohiber les anciennes divinités celtiques.
Les dieux romains furent mariés à des parèdres celtes,
certains portèrent un double nom comme Apollon-Granus. Des temples
jumelés furent dédiés l' un à une divinité locale,
l' autre à un dieu de Rome.
En fait, l' étude approfondie
de la mythologie " celtique " incline à penser
que les druides étaient monothéistes. Pour eux, il
ne pouvait y avoir qu 'un dieu unique, mais incommunicable, innommable,
une sorte d énergie divine manifestée à travers
la nature et garant d' un devenir universel. Cela explique sans
doute pourquoi les peuples celtes se sont convertis si facilement
au christianisme, et pourquoi de nombreux druides, surtout en Irlande,
sont devenus prêtres et même évêques,
reliant ainsi l' antique tradition celtique au message évangélique
et à l' affiliation apostolique. |
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Chez
les GERMAINS ( les francs ) |
Les anciens Germains ont commencé par
vénérer les grandes forces naturelles. L' eau,
la terre, l' air, le soleil et le feu sont incarnés par
des géants au nom invocateurs : Aegir signifie l'océan,
Jörd la terre, Sol le soleil ..Ce culte fondé sur
le sacrifice a pour double but de ce concilier les faveurs des
dieux et d' établir une communauté entre le monde
des vivants et l' univers surnaturel.
Les sources directes les plus importantes de la religion des
Germains remontent à l'age
des Vikings. Les dieux se divisent en 2 classes :
Les Ases, dieux de la force et
de la souveraineté et les Vanes,
dieux de la fertilité et de la fécondité.
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Les
Dieux ASES |
Thor,
dieu du tonnerre, il joue de son marteau -foudre et est sans
cesse en lutte contre les puissances du chaos que sont les
géants ( se sont des puissances redoutables qui détiennent
les secrets fondamentaux ) et sa popularité sera très
grande chez les Vikings ( 800-1050) |
Odin,
dieu de la poésie, du savoir ésotérique
et de la magie. Il dirige le monde des morts et finira par
assumer le rôle de dieu suprême. Il n' est pas
le dieu de la guerre mais ses guerriers ont un sort privilégié :
après la mort, ils s' en vont au palais céleste
Valholl, et non pas chez Hel, la déesse des enfers.
En effet la mort du guerrier équivaut à une
expérience religieuse suprême, de nature extatite.
Le guerrier parvient à l' état de berserkr (a
peau d' ours) qui est un mélange de fureur meurtrière
et d' invulnérabilité, en imitant le comportement
d' un carnassier, en premier lieu un loup. Dans la société des
Germains, Odin est le dieu des jarls (nobles) et ne jouit
pas de la popularité auprès des karls (hommes
libres) dont le dieu est Thor. Les bandes armées d'Odin
terrorisent les villages. En outre, le dieu requiert le sacrifice
de victimes humaines, qui sont pendues aux arbres, peut-être
en mémoire du fait qu'Odin lui-même suspendu
pendant 9 mois à l' arbre Yggdrasill et blessé par
une lance, avait ainsi obtenu la sagesse magique des runes
et le don précieux de la poésie. |
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Les
Dieux VANES |
Njörd et
ses enfants jumeaux Frey et Freyja,
symboles de fécondité, président eux à la
prospérité et au bonheur. En face se dresse
l' énigmatique Loki, la puissance du désordre,
responsable de tous les maux qui accablent le monde et fauteur
de la " Consommation du destin des Puissances " :
non pas la fin du monde mais une purification universelle
qui sera suivie d' une régénération
totale. |
Asgardh est la cité des Ases, dont les plus
importants sont Odin et Thor. Au commencement des temps, les Ases
mènent une longue guerre contre les Vanes, qui se conclut
par un échange d' otages : le Vane Njörd et ses jumeaux
Freyr et Freyja s' installent chez les Ases, alors que Mimir et
Hoenir vont s' installer chez les Vanes.
Ces dieux qui existaient au début sous des formes collectives
acquièrent,
au fil du temps, des figures humanisées et individualisées. On
retiendra, entre autres, les walkyries, les elfes ou encore ce forgeron merveilleux
capable de se fabriquer des ailes pour s' envoler, qui renvoie aux héros
grecs Icare et dédale. Ces dieux régentent l' ordre et le désordre.
Le dieu Tyr symbolise la guerre juste : son nom signifie dieu, tout simplement.
Il est la force associée au droit, lui qui a accepté de sacrifier
sa main droite en l' engageant dans la gueule du loup monstrueux Fenrir pour
l' enchaîner et assurer ainsi l' équilibre et la survie du monde.
Déjà Jules César
et surtout Tacite nous donnent des renseignements sur les dieux
des Germains. Tacite assimile le dieu Odin-Wôdhan à Mercure,
on offre à ce " dieu qui règne sur toutes choses " des
sacrifices humains. D' autres divinités sont identifiées à Mars
et à Hercule ou à Jupiter, dieu du tonnerre. Tacite
mentionne également une déesse mystérieuse, équivalent
de Nerthus, et le culte de 2 jumeaux divins, équivalent
de Castor et Pollux. Du temps des Vikings, Odin reste le dieu souverain,
mais c' est Thor qui, dans ce culte, reçoit la plupart des
honneurs.
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Chez
les ROMAINS |
Les croyances religieuses de la Rome antique reposent
principalement sur le traditionnel Panthéon de Jupiter. A la
fin de la République, les dieux romains sont peu à peu
assimilés à certains dieux grecs: Junon devient l'
équivalent romain de Héra, Diane d'Artémis,
... Les Romains adoptent aussi quelques dieux grecs, dont Apollon.
A cette époque, la
religion romaine emprunte davantage à des cultes orientaux
d' origine plus lointaine que la Grèce.
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En 204, au cours
de la deuxième guerre punique, le culte de Cybèle est
introduit à Rome alors que les romains viennent à peine
d' arriver à l' est de l' Adriatique. Une prophétie
annonce que la "pierre noire" de Cybèle
aidera Rome contre Hannibal. Elle est transportée
de son sanctuaire de Pessinonte ( Anatolie ) pour être
installée dans un temple sur le Palatin. |
| D' autres
cultes orientaux sont peu à peu pratiqués, comme
le culte d'Atargatis déesse de la fertilité aussi
appelée " la déesse syrienne " ou encore
le culte des divinités égyptiennes comme Isis
et Sérapis, ce dernier étant issu du culte des
bufs sacrés d'Apis à Memphis. |
| Le culte
de Mithra est resté célèbre
pour le rite du " taurobole" : l' adepte descend
dans une fosse ou il est aspergé du sang d' un taureau
sacrifié, il s' agit de toute évidence d"un
rite de purification. D' origine perse, le dieu Mithra
devint particulièrement populaire dans l' armée
romaine. Les fidèles de Mithra cherchaient une purification
morale en se soumettant à des épreuves physiques. |
| Le culte
du dieu Soleil fut introduit à Rome en 218
par Élagabal. Réintroduit plus tard par Aurélien,
il devint un élément important de la religion
d' État. |
Ces cultes sont populaires par ce qu 'ils offrent à leurs
adeptes l' espoir de l' immortalité, et chaque culte à des
traits distinctifs.
Au
cours du IIIe siècle, la religion d' état elle-même
s' imprègne des croyances orientales. Aurélien (270-275)
fait construire à Rome un grand temple dédié au " Sol
Invictus " ( Soleil Invincible ) Ce culte demeure un élément
clef de la religion officielle jusqu'a la conversion de l' Empereur
Constantin au IVe siècle, qui marque la victoire de la religion
orientale sur les dieux romains.
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Le
Christianisme chez les Romains |
Pendant longtemps,
dans l' empire romain, le christianisme n' est qu 'une religion
orientale parmi tant d' autres, qui trouve des adeptes dans
les grandes villes de l' empire Romain. Le début de
sa reconnaissance officielle date de Néron, qui rend
les chrétiens responsables du grand incendie de Rome
en 64 après JC. Jésus est mort depuis 35 ans
et le christianisme ne tarde pas à se répandre
dans les provinces orientales, vers 50 une communauté chrétienne
existe à Rome. Les chrétiens dérangent
bientôt les autorités romaines par des refus multiples
( au plan mystique, ils croient en un dieu unique et refusent
de voir en l' Empereur un dieu qu 'il faut adorer, dans la
vie quotidienne, ils apprécient peu d' être au
service d' unétat païen et se montre réticent
au paiement de l' impôt comme à l' exécution
des devoirs civiques ) et de nombreuses persécutions
tentent d' enrayer le développement de la nouvelle doctrine.
Lorsque la dynastie flavienne accède au pouvoir, Domitien
lui-même
dans les premières années de son principat, tolère
le nouveau culte. Mais le réveil des mauvais instincts de Domitien
se traduit, pour les chrétiens par une nouvelle période
de massacres. Puis Trajan, le nouvel empereur, donne en 98, un cadre
juridique aux persécutions. Un récit impérial n'
autorise les poursuites contre les chrétiens que si un délit
ou un crime sont dûment prouvés, et si l' accusateur s'
est fait connaître.
Après un siècle d' application plus ou moins sereine de
ce rescrit, les empereurs se lancent à nouveau dans des répressions
d' une effroyable cruauté. Marc Aurèle est responsable,
en 177, des " martyres de Lyon ", et le sage Septime Sévère
lui-même déclenche, en 202, une autre période de
répression sanglante. Celle ci ne prendra fin, en 222, avec l'
avènement d'Alexandre Sévère, qui ordonne l' arrêt
immédiat
des persécutions.
La période de tranquillité ne dure guère. Dés
l' assassinat d'Alexandre Sévère( 235 ), la suspicion reprend
son cours. Les noms des empereurs Dèce et Valérien sont
tout particulièrement attachés au caractère aigu
des poursuites contre les chrétiens. C' est en 284, sous le règne
de Dioclétien que commença " la grande persécution " qui
durera jusqu 'en 311 terme du principat de Galère. La situation
change alors subitement. Dés la mort de Maximin Daiä( 313
), Constantin le Grand décide que la liberté de tous les
cultes, culte chrétien compris, est totale sur l' ensemble de
l' Empire. C' est le fameux édit de Milan de 313.
Il faudra attendre l' an 380 pour que Théodose, qui se convertira
et se fera baptiser, interdira le paganisme et les hérésies.
Désormais l' Empire romain va s' orienter vers le statut d 'état
chrétien, placé sous l' autorité conjointe de l' empereur
et du pape.
En 394, Théodose déclara le christianisme " Religion
d'Etat "
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Brève
histoire du Christianisme |
Depuis
des siècles,
les religions européennes sont panthéistes.
Il y a certes partout un grand dieu, " Zeus " chez
les Grecs, " Jupiter " chez les Romains, " Toutatis " chez
les Celtes, " Wotan " chez les Germains, " Odin " chez
les Scandinaves
Mais ces dieux ne sont pas uniques,
et de multiples divinités de rang inférieur
viennent dans la vie du clan ou de la famille, comme dans
celle de la cité ou de l' état. |
Seul, à l'
est du bassin méditerranéen, le peuple juif possède,
avec le culte de Jaweh, une religion monothéiste.
C' est en son sein que le christianisme plonge ses racines.
Cette religion, fut fondée par Jésus 'le Nazaréen'
né à Bethléem (petite bourgade à 8
km au sud de Jérusalem) le 25 décembre de l' an
4 avant notre ère. En 28, Jésus, qui se proclame
fils de Dieu, entame un cycle de prédications. Mais
en ce 3 avril 33, à la demande du peuple juif lui-même,
ce cycle de prédications se clos prématurément,
durant le règne de Tibère ( 14 à 37
) par la condamnation à mort et la crucifixion du
messager divin.
La religion chrétienne est une religion de salut.
Dieu a envoyé son
Fils sur terre et a accepté sa mort afin de réconcilier
avec lui les hommes qu 'envahit le péché et que menace
ou ronge le Mal.
La vie du christianisme primitif
nous est connue par le Nouveau Testament : évangiles,
actes des Apôtres, épîtres. Sa diffusion
rapide s' explique par l' action exercée sur les foules
par Jésus. Mais elle ne se fût sans doute pas
manifestée aussi victorieusement si, au commencement
de l' empire romain, l' état politique et philosophique
du monde méditerranéen n' avait rendu inévitable
une révolution religieuse. Le rôle de Jésus
fut d' apporter d' immenses trésors d' espérances
et de consolation à tous ceux qui souffraient de l'
état social et des misères inhérentes à la
nature humaine. Il se mit à prêcher pour l' humanité,
là où les prophètes n' annonçaient
qu 'un" messie ", sauveur d' Israël. Par ces
2 rites principaux, le baptême et la cène, le
christianisme prétendit apporter à tous les hommes
l' assurance de la purification par le repentir, et de l' union
permanente de Dieu avec la créature. Durant sa courte
vie publique, Jésus était accompagné de
disciples. Ceux-ci, devenus apôtres, poursuivent, après
lui, son enseignement. Le plus important d' entre ces apôtres,
saint Pierre, prêche à Rome pendant le principat
de Néron. Il y meurt crucifié en l' an 67. |
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